En résumé
Un espace de travail regroupe des projets qui partagent un contexte : les mêmes bases, les mêmes conventions, les mêmes personnes. Tout ce qui coûte cher à produire — la description d’une source, un alignement de concepts, des règles de qualité — y vit une seule fois et sert à tous les projets. Son Résumé est la page d’accueil que voit quelqu’un qui le découvre.
Ce qu’un espace de travail regroupe
La question à se poser au moment d’en créer un : qu’est-ce que ces projets ont en commun ? Un service de réanimation, un hôpital, un réseau de recherche multicentrique — l’échelle importe moins que le partage.
Car c’est bien le partage qui justifie ce niveau. Décrire une source de données, aligner les codes locaux sur un vocabulaire standard, écrire des règles de qualité : ce travail est long, et il serait absurde de le refaire dans chaque projet.
L’entrepôt de données
Les bases connectées et tout ce qui sert à les exploiter : schémas, alignements, règles de qualité, pipelines ETL, scripts SQL, catalogue. Voir Entrepôt de données.
Les projets
Chaque étude, chaque suivi. Ils puisent dans les ressources de l’espace de travail sans les dupliquer. Voir Projets.
Le wiki
La documentation d’équipe : conventions, protocoles, notes de réunion. Voir Wiki.
Les plugins
Les analyses réutilisables, disponibles dans tous les projets. Voir Plugins.
Le Résumé
C’est la première page qu’on voit en ouvrant un espace de travail, et celle que découvre un nouvel arrivant. Elle réunit trois choses.
- Vue d’ensemble — ce que contient l’espace de travail, groupe par groupe, avec des liens directs.
- Readme — la présentation que vous rédigez : à quoi sert cet espace, qui s’en sert, quelles conventions y règnent.
- Licence — sous quelles conditions ce travail est réutilisable, si vous le partagez.
Le readme est ce qui voyage
Quand un espace de travail est exporté ou publié, son readme part avec lui. C’est souvent la seule chose que lira quelqu’un qui le découvre ailleurs — il mérite quelques minutes.
Combien d’espaces de travail ?
Un seul suffit souvent. On en crée un second quand le contexte change vraiment : des personnes différentes, des données différentes, ou une exigence de séparation.
Un découpage courant
Un hôpital garde un espace de travail privé — recherches en cours, données identifiantes, dépôt git interne — et un espace public où il publie méthodes et résultats, connecté à un dépôt ouvert. Les deux n’ont ni les mêmes membres ni les mêmes règles.
En mode navigateur, pas de membres
Vous pouvez créer autant d’espaces de travail que vous voulez dans le navigateur. Ce qui demande le mode serveur, c’est d’y associer des personnes : comptes, rôles et droits d’accès n’existent qu’avec un backend. Seul devant votre machine, la question ne se pose pas — voir Modes de déploiement.
Pour aller plus loin
- Espaces de travail et projets — pourquoi Linkr s’organise sur deux niveaux.
- Membres et rôles — qui a accès à quoi.
- Paramètres — configurer l’espace de travail.