En résumé
Linkr fournit un serveur MCP qui permet à n’importe quel agent — Claude Code, OpenCode, Cursor — de construire du contenu Linkr sous forme de fichiers, sans instance en marche. Chaque écriture est validée contre le format réel, si bien que l’arborescence produite s’importe telle quelle. C’est le pendant hors ligne de l’assistant intégré.
Deux serveurs, deux cibles
MCP est un protocole par lequel un agent obtient des outils. Linkr en prévoit deux, et la différence tient à ce sur quoi ils agissent.
Disponible aujourd’hui
linkr-authoring — des fichiers, hors ligne
L’agent écrit une arborescence de projet sur le disque. Aucune instance Linkr n’est nécessaire, aucune donnée n’est touchée. C’est l’objet de cette page.
À venir avec les agents
linkr-live — une instance en marche
L’agent agit sur le projet que vous avez ouvert : ajouter un onglet, construire une cohorte. C’est ce que décrit la page Agents.
Ce ne sont pas deux versions d’une même chose. L’un a besoin d’un chemin sur le disque, l’autre d’un serveur et d’une session ouverte : les confondre donnerait un outil impossible à configurer.
Le nom dans votre configuration
Le serveur s’annonce encore sous le nom linkr. Il prendra celui de linkr-authoring quand linkr-live arrivera, pour que les deux soient distinguables dans un agent qui les utiliserait tous les deux.
Ce que permet linkr-authoring
Un agent équipé de linkr-authoring peut construire un projet complet : ses métadonnées, ses jeux de données à partir de CSV, ses tableaux de bord avec onglets et widgets, ses scripts d’analyse. Il peut aussi relire une arborescence existante et la modifier — renommer un widget, ajuster un filtre, ajouter un onglet.
Deux garanties rendent la chose utilisable.
- Tout est validé contre le format réel. Le serveur ne contient aucune connaissance du format : il délègue à la même bibliothèque que l’application. Une arborescence acceptée par lui s’importe donc sans surprise.
- Il faut relire avant d’écrire. Un outil dédié décrit ce qu’une arborescence contient, avec ses identifiants véritables. C’est nécessaire parce que beaucoup de clés sont dérivées — celle d’un onglet vient de son nom, celle d’un widget de sa position. Modifier ces fichiers à la main casse les références ; passer par les outils les recalcule.
Ne modifiez pas ces fichiers à la main
Un agent qui éditerait directement les fichiers JSON produirait une arborescence en apparence correcte mais aux références rompues. Les outils existent précisément pour cela : ils recalculent ce qui doit l’être et refusent ce qui ne tient pas.
À quoi ça sert
Trois usages se dégagent.
Préparer du contenu de démonstration ou de formation — un projet d’exemple avec ses données synthétiques, son tableau de bord et ses scripts, construit en une fois plutôt que cliqué écran par écran.
Alimenter un portail. Les contenus publics de Linkr sont eux-mêmes des arborescences de ce type : les produire par un agent, avec validation, évite la classe d’erreurs qu’on ne découvre qu’à l’import.
Travailler hors ligne. Puisque rien ne nécessite d’instance en marche, on peut préparer un projet depuis n’importe quelle machine, sans accès au serveur ni aux données.
Comment s’en servir
linkr-authoring s’ajoute à votre agent comme n’importe quel serveur MCP — une ligne de configuration désignant le programme à lancer. Les instructions exactes vivent avec le paquet, qui fait autorité sur ce point.
Une fois enregistré, les outils apparaissent dans votre agent et s’utilisent en langage courant : « construis-moi un projet de démonstration sur la réanimation, avec un jeu de données synthétique et un tableau de bord de mortalité ».
Pour aller plus loin
- Agents — l’assistant qui, lui, agira sur une instance en marche.
- Entités et partage — la forme d’arborescence que ces outils produisent.
- Import et export — reprendre une arborescence produite hors ligne dans une instance.